

Prendre ma place
Non est aussi une réponse
« Oui, bien sûr. »
Et parfois, au même moment, à l’intérieur…
« Nooooon… » 😅
Tu connais peut-être ces oui qui sortent presque tout seuls.
Oui, je vais m’en occuper.
Oui, je peux le faire.
Oui, ça ne me dérange pas.
Oui, je vais trouver une solution.
Oui, je viendrai.
Et quelques minutes plus tard arrivent parfois la fatigue, l’agacement ou cette petite pensée :
« Pourquoi j’ai encore dit oui ? »
Dire oui est magnifique… quand ton oui contient aussi un peu de toi.
🤎 Derrière mes oui automatiques
Pendant quelques jours, observe simplement les moments où ton oui va plus vite que toi.
Et lorsqu’il arrive, demande-toi : Qu’est-ce que je crains si je dis non ?
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Décevoir ?
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Passer pour égoïste ?
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Créer un conflit ?
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Ne plus être appréciée ?
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Ne pas être à la hauteur ?
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Que personne d’autre ne le fasse ?
-
Devoir supporter l’inconfort de l’autre ?
Tu retrouveras peut-être ici certains de tes « je dois », un centre ouvert ou non défini qui réagit, ou l’un de tes petits pilotes automatiques.
Tout commence à se relier.
🧭 Avant oui ou non… il existe un espace
Prendre ta place ne signifie pas commencer à dire non à tout le monde. 😉
Cela peut simplement commencer par ne plus répondre avant de t’être consultée toi-même.
Tu peux dire :
« Je regarde et je te réponds. »
« Laisse-moi y réfléchir. »
« Je ne sais pas encore. »
« Pas maintenant. »
Et dans cet espace, tu peux revenir à ce que tu connais déjà :
Qu’est-ce que dit mon Autorité ?
Qu’est-ce que mon corps me montre ?
Est-ce un vrai oui ou un oui automatique ?
Parfois, ta réponse restera oui.
Mais ce sera un oui choisi.
🌱 Ton premier non n’a pas besoin d’être spectaculaire
Ne commence peut-être pas par la limite que tu n’oses poser à personne depuis quinze ans. 😅
Choisis quelque chose de petit.
Reporter une demande.
Refuser quelque chose que tu fais systématiquement par habitude.
Ne pas te rendre disponible immédiatement.
Demander à quelqu’un d’autre de s’en charger.
Dire simplement :
« Non, cette fois je ne peux pas. »
Puis observe ce qui se passe. Pas seulement chez l’autre.
Chez toi.
La culpabilité arrive-t-elle ?
Une tension ?
Du soulagement ?
L’envie de te justifier pendant dix minutes ?
La peur de revenir sur ta décision ?
Et surtout : ne prends pas la culpabilité comme la preuve que ton non était mauvais.
Elle peut simplement apparaître parce que tu es en train de faire quelque chose de différent.
👜 Et si tu déposais aussi quelque chose ?
Parce que prendre sa place, ce n’est pas uniquement savoir dire non.
C’est aussi arrêter de porter systématiquement ce qui pourrait être partagé.
Cette semaine, cherche une chose que tu pourrais :
demander, partager, déléguer, laisser à quelqu’un d’autre.
Même toute petite.
Et regarde ce que cet espace rendu disponible te permet de retrouver.
Du temps ?
De l’énergie ?
Du calme ?
Du plaisir ?
Ou simplement… un peu de toi.
🧰 Quand dire non remue beaucoup
Si poser une limite fait monter beaucoup de tension, reviens à ta boîte à outils. Pas pour faire disparaître ton inconfort à tout prix, mais pour t’accompagner pendant que tu expérimentes une nouvelle façon de prendre ta place. Quelle émotion monte en toi? Tu as des synergies d'huiles essentielles pour t'accompagner.